Horaire des conférences
Le jeudi 05 mai

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • aborder les facteurs de résistance du médecin à limiter ses examens paracliniques ;
  • reconnaître les défis posés par le surdiagnostic sur la relation médecin-patient ;
  • réfléchir aux conditions à mettre en place dans une pratique tenant compte du surdiagnostic.

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • discuter des facteurs favorisant la surmédicalisation ;
  • nommer les principaux biais cognitifs souvent présents dans le raisonnement des patients et des cliniciens ;
  • reconnaître nos propres biais cognitifs nous poussant à prescrire des examens et des traitements inutiles.

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • différencier l’efficacité présentée selon le risque relatif ou le risque absolu ;
  • redécouvrir l’efficacité des traitements éprouvés dans le temps, mais parfois oubliés en raison de l'existence de traitements plus récents ;
  • communiquer aux patients les risques et les bienfaits de ces traitements éprouvés.

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • cibler les pratiques peu utiles pour ses patients ;
  • déprescrire les médicaments dans les situations où les données probantes n’en appuient pas l'utilisation ;
  • se sensibiliser au coût des médicaments les plus prescrits.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • nommer les bonnes pratiques entourant le dépistage des cancers en première ligne ;
  • peser le pour et contre d'un dépistage du cancer du poumon chez les fumeurs sans symptômes ;
  • discuter des nouveautés et des zones d'incertitude dans le dépistage des cancers en première ligne ;
  • communiquer les bienfaits et les risques des nouveautés dans le dépistage du cancer en utilisant un outil d'aide à la décision clinique.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • décortiquer un raisonnement clinique avec l’approche probabilistique ;
  • cibler les signes cliniques à faible valeur diagnostique ;
  • reconnaître les autres démarches cliniques permettant une utilisation efficiente de l’examen physique.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • reconnaître les occasions de déprescription en clinique ;
  • développer une approche de la déprescription reposant sur les données probantes ;
  • nommer les médicaments fréquemment prescrits qui sont soit potentiellement inappropriés, soit inutiles ;
  • soutenir l’évaluation de la polypharmacie par des outils cliniques.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • exprimer la fréquence des découvertes fortuites aux examens d’imagerie selon le siège anatomique examiné et mettre en perspective le risque réel de découvertes a priori suspectes ;
  • réfléchir à l’usage judicieux des examens d’imagerie afin de réduire les incidentalomes ;
  • assurer le suivi des découvertes fortuites communes : kyste ovarien, nodule thyroïdien ;
  • apprécier l’utilité de la décision partagée dans le suivi des incidentalomes.

Le vendredi 06 mai

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • distinguer les termes surdiagnostic, surutilisation et surmédicalisation ;
  • énumérer les facteurs qui expliquent la prévalence des soins de faible valeur, ainsi que leurs conséquences ;
  • nommer les examens paracliniques à faible valeur ajoutée, mais encore couramment utilisés ;
  • adopter des stratégies de communication afin de freiner la surutilisation.

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • distinguer les termes surdiagnostic, surutilisation et surmédicalisation ;
  • énumérer les facteurs qui expliquent la prévalence des soins de faible valeur, ainsi que leurs conséquences ;
  • nommer les examens paracliniques à faible valeur ajoutée, mais encore couramment utilisés ;
  • adopter des stratégies de communication afin de freiner la surutilisation.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra : 

  • quantifier la hausse des demandes d’examen radiologiques au Québec ;
  • repérer les situations où l’examen d'imagerie est pertinent pour les maladies du sein ;
  • repérer les situations où l’IRM ne devrait pas être prescrite en cas de gonalgie ;
  • prescrire l’examen d'imagerie appropriée en cas de lombalgie ;
  • utiliser les examens d’imagerie de façon appropriée en cas de céphalée.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • reconnaître les cas de mastalgie ne nécessitant pas d’examen d'imagerie ;
  • évaluer de façon appropriée les masses au sein ;
  • lister les critères où l’antibiothérapie peut être évitée en cas de diverticulite aiguë ;
  • prescrire les examens d’imagerie appropriés en cas de présomption d’appendicite.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • nommer les obstacles qui empêchent les cliniciens de mener des discussions concernant les degrés d’intervention thérapeutique ;
  • suivre les étapes recommandées pour discuter efficacement et avec humanité du degré d’intervention thérapeutique ;
  • intégrer les valeurs et les préférences des patients dans nos recommandations médicales et dans la conversation sur les degrés d’intervention thérapeutique.

À la fin de cette séance facultative, le participant pourra :

  • nommer les facteurs et les enjeux poussant la surmédicalisation et le surdiagnostic en santé mentale ;
  • évaluer les indications thérapeutiques à faible valeur ajoutée les plus fréquentes en santé mentale ;
  • communiquer au patient les avantages et inconvénients escomptés des principales thérapies utilisées en santé mentale.

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • nommer les actes qui peuvent entraîner un risque médicolégal ;
  • apprécier les répercussions potentielles de l’usage judicieux des ressources sur le risque de litiges et de plaintes ;
  • adopter des stratégies de communication qui réduisent le risque médicolégal.

À la fin de cette présentation, le participant pourra :

  • nommer les conséquences d’une antibiothérapie (justifiée ou non) ;
  • énoncer les critères permettant de distinguer la bactériurie asymptomatique de l’infection urinaire ;
  • reconnaître les situations où une antibiothérapie plus courte que les durées habituelles est possible.

Des situations hors de notre contrôle peuvent parfois nous obliger à modifier l’horaire sans préavis.

SERONT PRÉSENTS AVEC UN KIOSQUE

Choisir avec soin Québec / CQMF   |   CNESST   |   FMOQ   |   Conseil et Investissement Fonds FMOQ inc.
Medline-Dufort et Lavigne   |   Omnimed   |   Somabec